life:

At the West German border, a Czech woman from Mrakov guarding the frontier with her uniformed dachshund and toy rifle.
See more photos by Bill Ray here.
(Bill Ray—Time & Life Pictures/Getty Images)

life:

At the West German border, a Czech woman from Mrakov guarding the frontier with her uniformed dachshund and toy rifle.

See more photos by Bill Ray here.

(Bill Ray—Time & Life Pictures/Getty Images)

jeannedum:

Groenland - Daydreaming

karenhurley:

Jody Xiong of DDB China in conjunction with the China Environmental Protection Foundation created this wonderful outdoor campaign to create a subtle visual reminder of the environmental benefits of walking versus driving. Enormous white canvases with a bare tree were placed across 132 crosswalks in 15 Chinese cities. As pedestrians crossed their shoe soles were imprinted with a small amount of green paint, leaving behind a trail of leaf-like footprints. BBD estimated that nearly 3,920,000 people passed through the installations, and the final posters were eventually hung has billboards in several urban locations. Awesome!

“Il faut tout un village pour élever un enfant.”  Ainsi sur lui, comme ici, chacun y laisse son empreinte.

Et si les besoins fondamentaux d’un enfant sont “des racines et des ailes” (ce que lui donneront ses parents) le passage des Autres dans sa vie reste inévitable…

yama-bato:

Preface to the book “I Tempi di Roma” (Edizioni Bolis, Italy, 2000) written by Henri Cartier-Bresson. It reads “Time runs and flows and only our death can stop it. The photograph is a guillotine blade that seizes one dazzling instant in eternity.” Henri Cartier-Bresson.
thanks to : http://www.adammarelliphoto.com/2011/11/henri-cartier-bresson-in-italy/

yama-bato:

Preface to the book “I Tempi di Roma” (Edizioni Bolis, Italy, 2000) written by Henri Cartier-Bresson. It reads “Time runs and flows and only our death can stop it. The photograph is a guillotine blade that seizes one dazzling instant in eternity.” Henri Cartier-Bresson.

thanks to : http://www.adammarelliphoto.com/2011/11/henri-cartier-bresson-in-italy/

(via enfantdesalaud)

Des racines et des ailes…

  images.jpeg 

Cinq mots pour expliquer,

les deux seules choses que l’on doit donner

à son enfant,

impérativement.

Des racines,

celles qui le tiendront debout,

ancré dans le sol,

dans la réalité…

Des racines, des bases solides

pour forger son caractère et son coeur;

des règles de conduite,

mais surtout de l’amour, beaucoup d’amour

et de soins…

Des ailes, celles qui l’aideront

à quitter le nid le moment venu

pour s’émanciper

et vivre sa vie.

Des ailes fortes de tout l’amour donné,

de tous les principes partagés, échangés…

lasoireeestencorejeune:

SÈCHE.
Quand donc irons-nous tous deux pagayer à nouveau sur la rivière étale, observer les canards dans la touffeur des hautes herbes, les tortues qui se dorent au soleil de midi, les hérons bleus, les hérons verts, immobiles et dédaigneux, les carpes allemandes qui fraient et nous effraient de leurs sauts de…carpes! dignes du monstre du Loch Ness?
Quand Jean? Dis-moi quand?



ce-sac-contient:

Eugène Atget (1857-1927) - Etang de Corot, Ville d’Avray, ca 1909
Matte albumen print (17.8 x 22.9 cm)

Quand donc irons-nous tous deux pagayer à nouveau sur la rivière étale, observer les canards dans la touffeur des hautes herbes, les tortues qui se dorent au soleil de midi, les hérons bleus, les hérons verts, immobiles et dédaigneux, les carpes allemandes qui fraient et nous effraient de leurs sauts de…carpes! dignes du monstre du Loch Ness?

Quand Jean? Dis-moi quand?

ce-sac-contient:

Eugène Atget (1857-1927) - Etang de Corot, Ville d’Avray, ca 1909

Matte albumen print (17.8 x 22.9 cm)

Mais l’art n’est pas un fast-food. Et c’est justement pour cela qu’il n’a pas la même valeur dans l’esprit de la majorité du public qui lui préfère de loin les certitudes d’un divertissement qui le reconduit dans les ornières du connu par coeur.

Le problème, ce n’est pas l’art. Ni le divertissement. Le bobo, on l’a à notre culture.

David Desjardins dans Le Devoir (via l-art-sauvera-le-monde)

Des carouges pour déjeuner?

Petit matin de soleil tranquille. On déjeune paisiblement, quand, tout à coup, les oiseaux se mettent à piailler bruyamment. L’un d’entre eux criaille plus fort encore et j’identifie aisément le chant angoissé des carouges à épaulettes qui nichent en grand nombre chez nous. Ils semblent s’être approprié le territoire, car nous ne voyons plus qu’eux, de même que de rares merles et quiscales; les mésanges, bruants, juncos ardoisés se font encore plus rares, les cardinaux de même.  Je me lève pour voir ce qui terrorise ces dominateurs redoutables. Sur le coup, regardant en l’air;  sommet du poteau téléphonique, fil électrique, corde à linge, cimes des arbres, je ne vois rien. Soudain, dans un vol vertical, un large oiseau s’envole, semant des plumes derrière lui, il passe la haie de lilas haute de trois, quatre mètres, si vite que je peine à le reconnaître, mais sa queue lignée le trahit: un faucon pellerin!   Je cherche dans mon guide d’oiseaux pour confirmer son identification, trouve la page le concernant quand, mon amoureux m’interpelle: “Il est revenu! Là sur la pelouse!” Au pied de la haie de lilas, le faucon tient dans son bec crochu un carouge qui se débat, déploie ses ailes, lutte, en vain. L’oiseau rapace prend son envol, une nouvelle fois. Un vol vertical parfait. Il se pose sur une des branches mortes du chêne voisin. À nouveau, le carouge lutte dans son bec pour s’échapper, inutilement encore. Le faucon repart avec sa proie…  Moi, qui ai eu du mal à me faire à ces carouges agressifs et invasifs, je ne peux m’empêcher d’être triste. Chaque soir, deux d’entre eux, ados insouciants, venaient nous faire la chansonnette sur la terrasse.  Ils se tenaient imbécilement à découvert et nous les tancions gentiment pour les mettre en garde contre d’éventuels prédateurs. L’un des deux, qu’on eut dit sans queue, grassouillet et pataud, se posait même sur le sol, apathique et indolent. Sa mère, la “carougette à épaulettes”, volait à son secours en piaillant après lui jusqu’à ce qu’il daigne la rejoindre en hauteur dans la touffeur de l’arbre à perruque (cotinus coggygria).  Sortis, nous n’étions pas sur la terrasse ce soir à l’heure habituel de notre apéro-oiseaux, mais cet après-midi, nulle trace du sans queue carouge… Sera-t-il là demain?  Ou a-t-il fini ses jours en déjeuner de fauconneaux? Oh! nature comme tu es cruelle parfois…

faucon pellerin